mercredi 24 mars 2010

René Guy Cadou

Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :

"Je venais de si loin derrière ton visage
Que je ne savais plus à chaque battement
Si mon coeur durerait jusqu'au temps de toi-même
Où tu serais en moi plus forte que mon sang" (René Guy Cadou)

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