Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :
"Savoir, penser, rêver. Tout est là" (Victor Hugo)
jeudi 31 janvier 2013
samedi 26 janvier 2013
Francois de la Rochefoucauld
Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :
"On n'est jamais si heureux, ni si malheureux qu'on s'imagine" (Francois de la Rochefoucauld)
"On n'est jamais si heureux, ni si malheureux qu'on s'imagine" (Francois de la Rochefoucauld)
dimanche 20 janvier 2013
Albert Einstein
Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :
"Il existe deux façons de vivre sa vie : la première en pensant que les miracles n'existent pas, le deuxième en pensant que tout est un miracle" (Albert Einstein)
"Il existe deux façons de vivre sa vie : la première en pensant que les miracles n'existent pas, le deuxième en pensant que tout est un miracle" (Albert Einstein)
samedi 19 janvier 2013
Marcel Proust
Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :
"En moi aussi bien des choses ont été détruites que je croyais devoir durer toujours et de nouvelles se sont édifiées donnant naissance à des peines et à des joies nouvelles que je n'aurais pu prévoir alors, de même que les anciennes me sont devenues difficiles à comprendre" (Marcel Proust)
"En moi aussi bien des choses ont été détruites que je croyais devoir durer toujours et de nouvelles se sont édifiées donnant naissance à des peines et à des joies nouvelles que je n'aurais pu prévoir alors, de même que les anciennes me sont devenues difficiles à comprendre" (Marcel Proust)
dimanche 13 janvier 2013
Tristan Corbière
Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :
"- Et vous faites des beaux arts, m'a dit Monsieur ?
- Oui... de la peinture contemplative.
- Peut-on voir quelque chose...
- Oh ! C'est bien simple : regardez par la fenêtre, je ne fais guère autre chose." (Tristan Corbière)
"- Et vous faites des beaux arts, m'a dit Monsieur ?
- Oui... de la peinture contemplative.
- Peut-on voir quelque chose...
- Oh ! C'est bien simple : regardez par la fenêtre, je ne fais guère autre chose." (Tristan Corbière)
samedi 12 janvier 2013
Boualem Sansal
Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :
"Quand on a accepté le mensonge pour vérité, ne sommes-nous pas déjà morts ?" (Boualem Sansal)
"Quand on a accepté le mensonge pour vérité, ne sommes-nous pas déjà morts ?" (Boualem Sansal)
dimanche 6 janvier 2013
Rainer Marie Rike
Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :
"Pour l'instant, vivez les questions. Peut-etre, un jour lointain, entrerez-vous ainsi, peu à peu, sans l'avoir remarqué, à l'intérieur de la réponse". (Rainer Marie Rike)
"Pour l'instant, vivez les questions. Peut-etre, un jour lointain, entrerez-vous ainsi, peu à peu, sans l'avoir remarqué, à l'intérieur de la réponse". (Rainer Marie Rike)
samedi 5 janvier 2013
Pierre Péju
Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :
"Classant une fois de plus mes livres, je me dis qu'après tout, moi aussi, j'aurais bien aimé devenir libraire, passer le plus clair de mon temps dans la compagnie des écrivains. Les découvrir, les faire lire, les aider à se vendre, favoriser cette prostitution splendide, m'entremettre pour cette marchandise-là. Trafiquant de drogue littéraire." (Pierre Péju)
"Classant une fois de plus mes livres, je me dis qu'après tout, moi aussi, j'aurais bien aimé devenir libraire, passer le plus clair de mon temps dans la compagnie des écrivains. Les découvrir, les faire lire, les aider à se vendre, favoriser cette prostitution splendide, m'entremettre pour cette marchandise-là. Trafiquant de drogue littéraire." (Pierre Péju)
jeudi 3 janvier 2013
Madame de Lafayette
Et si on se faisait des plaisirs cérébraux :
"Les passions peuvent me conduire, mais elles ne sauraient m'aveugler" (Madame de Lafayette)
"Les passions peuvent me conduire, mais elles ne sauraient m'aveugler" (Madame de Lafayette)
mardi 1 janvier 2013
Beaumarchais
Et si on sa faisait des plaisirs cérébraux :
"Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j'en sortirai sans le vouloir, je l'ai jonchée d'autant de fleurs que ma gaieté me l'a permis : encore, je dis ma gaieté sans savoir si elle est à moi plus que le reste, ni même quel est ce Moi dont je m'occupe" (Beaumarchais)
"Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j'en sortirai sans le vouloir, je l'ai jonchée d'autant de fleurs que ma gaieté me l'a permis : encore, je dis ma gaieté sans savoir si elle est à moi plus que le reste, ni même quel est ce Moi dont je m'occupe" (Beaumarchais)
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